Autrefois appelée Case Navire, elle fut rebaptisée en l'honneur de l'abolitionniste Victor Schoelcher en 1889.
Paisible et populaire à la fois, cette commune nous réserve bien des surprises. D'un côté son beau front de mer, ses pêcheurs et ses maraîchers, de l'autre son bourg et ses ruelles étroites, ses hôtels, son casino, le Palais des Congrès et le Centre Nautique au "Label Station Voile3. Cette vile jeune et animée accueille également l'Université des Antilles Guyane.
À découvrir:
# Le monument de Victor Schoelcher
# La Statue de Saint-Georges
# Le site Archéologique Précolombienne de l'Anse Madame
L'abolition de l'esclavage fut provlamée en 1794 et l'île passa sous la domination anglaise. Mais grâce au traité d'Amiens, la Martinique fut restituée aux Français en 1802. La même année, l'esclavage fut rétabli par Napoléon Bonaparte. En 1804, il se proclame Empereur et Joséphine de Beauharnais devint Impératrice des Français.
De 1848 à 1853, l'abolitionniste français Victor Schoelcher signa le décret de l'abolition sous la seconde République le 27 avril 1848 et l'abolition de l'esclavage fut proclamée de 22 mai 1848. Pour pallier la crise de main-d'oeuvre dans les plantations, les premiers travailleurs originaires des Indes et de Chine débarquèrent en Martinique.
@ XIXéme siècle à nos jours
La Montagne Pelée rentra en éruption le 8 mai 1902 et détruit la ville de Saint-Pierre faisant plus de 30000 morts. Fort-de-France devint, quelques années après, la préfecture de la Martinique.
En 1946, l'île est reconnue Département Français d'Outre-Mer. La loi décentralisation imposa la création d'un Conseil Régional en 1982. Deux assemblées (Conseil Général et Conseil Régional) sont alors chargées de l'administration sous le contrôle du Préfet de Région, représentant local de la République Française.